._Débranchez l'interrupteur s'il vous plait.
_ CLAC !
...
Je pense qu'il est toujours important de dire ce qu'on A sur le coeur, ou, non excusez-moi dans la tête, un coeur c'est nul, ça ne fait que de battre et propulser du sang partout dans le corps.
Je préfère alors donc dire ce que j'ai dans la tête.
Butterflyhead
Oui, c'est bien mieu comme ça,
ça me parraît nettement plus réaliste.
Amère
L'amèrtume mélangée avec le goût du sang dans la bouche, voilà.
Une envie de cracher mon poison tel qu'il soit avant de M'empoisonner moi-même.
Ma tête est remplit de mots affreux, d'insultes permanantes envers tout et rien à la fois.
Un simple tout qui se transforme en une douleur épileptique, chose que je n'avais encore jamais déclanché avant.
Ca sort, sa te ronge, t'engourdie chaque membres et te fait plonger dans l'oubli, l'inconcient..Crache ton venin, avale ta langue, avale-toi toute entière...Quand aux yeux, eux, plongent également dans l'oubli.lls oublient même de revenir sur terre, il préfèrent se laisser à blanc et partir l'aire de rien suivant la trajectoire du cerveau.
Inconcience.Tremblements.Agonie.Rage.Agonie.Hurlement.Silence.Crampes.Concience.
Je suis distante, bizzare, insomniaque, dépressive.
Etrange pour une fille toute en couleur.
Oui je vais mal, j'ai tout, mais je vais mal, je suis insatisfaite.
Seulement comme chaque être humain, je sais penser.
Et mes pensées deviennent de plus en plus claire.
" Je suis une pauvre petite conne, bien trop gentille avec les autres et plus je vais mal, plus certains aiment me faire encore plus plonger, parce que je suis fragile, c'est tellement facile.Je vous abandonne? Abon? Oui. Mais vous aussi vous m'avez abandonnés un moment et laissés seule...Mais nan c'est vrai, je suis dépressive, je dois pas penser ça, parce que je suis parano aussi.C'est moi, moi, MOI qui est en cause. Et même que je rajouterai entre ses guillemets un gros "PUTIN DE MERDE qu'ai-je fais?" Je ne dois pas penser ça, c'est moi qui me trompe, c'est à moi de me corriger, pas les autres. "
Naturellement, je m'en veux de penser ça, je m'en veux de pleins de choses en faite..
Ca passera, ce n'est que les moments hystériques adolécentes.
Je ne pense pas être encore assée mûre, voilà tout.
Ou bien alors égocentrique peut-être? Vas savoir.
Mais qui sont les vrais et les faux ici?
Je ne sais plus vraiment qui m'entend et m'attend.
Je veux seulement qu'on ne m'abandonne pas, je souffre, j'ai la phobie de l'abandon.
Je pleurs et me fustre trop facilement.
Celà fait parti de mes tourments (Haha, la bonne rime).
Je suis comme un funambule marchant sur un file bien trop fin, bien trop lègé et qui s'éclate la gueule par terre à la moindre vibrations.
Pardon, pardon, pardon
Pardon pour tout ce que j'ai pu écrire et qui blesse peut-être.
Je suis seulement perdue, je vis, j'attends, seulement, je ne sais plus quoi faire de moi.
Je préfère donc attendre sâgement, sans un bruit, sans un mot, attendre la bonne heure, le bon moment.
Pour l'instant, je suis assise, paralysée à mes moindres gestes et le moindre son qui sortira de ma voix.
Les beaux jours reviendront, ils reviennent toujours, comme le soleil.
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